Le principe applicable est celui du déficit foncier ou bénéfice foncier.
Ce déficit ou bénéfice vient s’ajouter ou se soustraire à vos revenus.
Le calcul du déficit ou bénéfice est le suivant :
(+) Montant des Loyers sur l’année
(-) 6% d’amortissement du montant investi (durant les 7 premières années, puis 4% les 2 suivantes)
(-) Les frais de gérance, et assurances (loyers impayés, absence de locataire, etc..)
(-) La taxe foncière
(-) Les intérêts d’emprunts (dans la limite des loyers perçus)
(=) Résultat Foncier
La baisse d’impôt est donc liée à la baisse du revenu fiscalisable.
En contre-partie de l’amortissement accordé, l’investisseur a pour obligation de louer le bien 9 ans à un locataire qui en fait sa résidence principale. Des plafonds de loyers sont applicables en fonction de la zone géorgraphique.
Des assurances permettent de couvrir les risques locatifs en cas de loyer impayé, mais également en cas d’absence de locataire, ou de valeur de revente.
Crédits Photo : David Mendiboure - Service photo de Matignon
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